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INCONDUITE SEXUELLE RÉVÉLÉE! |
Dans cette edition
L'inconduite sexuelle. Voilà un sujet dont il est difficile de discuter sans être mal à l'aise, inquiet et peut-être même sans paniquer. Au fil du temps, les générations ont appris que les meilleures stratégies pour faire face à l'abus sexuel sont le silence, la docilité et même la honte.
Alors, comment identifier les agresseurs sexuels présents dans nos écoles? En regardant les communiqués de presse et les publications concernant les récents procès hautement médiatisés, on remarque que les coupables de ces actes apparaissent souvent comme des individus « normaux », c'est-à-dire l'image classique du père au bon comportement, des gens orientés vers la famille et qui ont eux-mêmes des enfants, des gens actifs au sein de leur communauté ou de leur institution religieuse.
Les croyances et les faits
En examinant les cas les plus connus d'abus sexuel, on note des similitudes sur la manière dont les conseils scolaires et autres organismes ont réagi lorsque des plaintes ont été déposées contre des individus.
Pour éviter toute discussion, il est important de reconnaître le besoin d'informer les employés, les bénévoles et les enseignants que des situations, des mots et des gestes peuvent leur faire courir le risque d'être faussement accusés d'inconduite sexuelle.
Le commentaire suivant a été écrit par Eva Frank, avocate-conseil pour la firme Genest Murray. Maître Frank a été impliquée à titre d'avocate de la défense dans plusieurs poursuites judiciaires pour inconduite sexuelle contre des conseils scolaires assurés par l'OSBIE. Ses commentaires nous donnent une précieuse compréhension des impacts juridiques qu'exercent les actions ou inactions d'un conseil scolaire sur l'issue d'une poursuite :
Dans les recommandations en matière de gestion des risques, il faut veiller à l'équilibre entre la protection des élèves contre l'inconduite sexuelle, et la protection des enseignants, des bénévoles et du personnel du conseil scolaire contre les fausses allégations.
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