Hot Work / Travaux à haute température

By September 27, 2016 Risk Management

***Version française en bas de la page***

Hot work is defined as any process that can be a source of ignition when flammable material is present or can be a fire hazard regardless of the presence of flammable material. Common hot work processes are welding, soldering, cutting and brazing. When flammable materials are present, processes such as grinding and drilling become hot work processes.

Although claims involving hot work do not happen frequently, when they do, they usually result in extensive damage, ranking at the higher end of property claims costs. Some examples of OSBIE claims include:

  • While under construction the roof caught fire causing extensive damage to the roof and water damage to the interior.
  • A shop teacher was welding the undercarriage of a car and left for lunch shortly after.  During the welding process the car’s carpet became very hot, smoldered, then ignited.
  • A fire smoldering within the walls of a classroom was discovered the day after an outside vendor had been soldering copper pipes in the immediate area of the classroom.

In the majority of these claims, contractors were performing the work.  Two explanations of this factor are that it is assumed that contractors know their jobs and the risks involved so procedures are relaxed, and that the fire risk increases because contractors aren’t familiar with the building and its hazards.

OSBIE recommends following best industry practices, which are reflected in the FM Global Property Loss Prevention Data Sheets for Hot Work Management (click here to access the entire document).

An important and often overlooked element of loss control is the fire watch.  Fire watches are to be provided during the hot work activity and for 60 minutes after the work, including breaks.  Proper fire extinguishing equipment and training on how to use the equipment and how to sound the fire alarm is to be provided to fire watch personnel.  After the work is complete, the hot work area is to be monitored for an additional 3 hours after the initial 60-minute fire watch.

Some examples of where a second fire watch is recommended on the floor below or in adjacent rooms are:

  • Where hot work is being conducted on roofs
  • Where hot work is being conducted in areas in proximity to unprotected openings in walls or floors

To obtain a supply of permits and wall kits (free of charge for OSBIE members), please contact me at 1-800-668-6724 or allisonp@osbie.on.ca.

 

 

 

 

 

 

 

Hot work and technological studies

One of the 22 jury recommendations as a result of the 2014 Leighton inquest was implementation of a hot work permit system in technological studies classrooms. Click here to read all 22 recommendations.

To clarify, use of a hot work permit system is not required in a designated hot work area, which is defined in the NFPA 51B Standard for Fire Prevention During Welding, Cutting, and Other Hot Work as: “A specific location designed and approved for hot work operations that is maintained fire-safe, such as a maintenance shop or a detached outside location, that is of non-combustible or fire-resistive construction, essentially free of combustible and flammable contents, and suitably segregated from adjacent areas”.

As an alternative to using a hot work permit in designated hot work areas, consider posting safety precautions, such as:

Required precautions:

  • Appropriate fire protection equipment is in service/operable (i.e. sprinklers, hose streams and extinguishers)
  • Hot work equipment is in good condition

Requirements within 35 ft (11 m) of hot work:

  • Flammable liquid, combustible items, dust, lint and oily deposits removed
  • Explosive atmosphere in area eliminated
  • Floors swept clean

Remember… hot work losses are preventable! 

 

 

 

 

 

Allison Palis, Loss Control Coordinator

allisonp@osbie.on.ca 

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Les travaux à haute température s’entendent de tout procédé susceptible d’être une source d’inflammation lorsque des matières inflammables se trouvent à proximité ou qui peut constituer un risque d’incendie qu’il y ait ou non des matières inflammables sur le lieu de travail. Le soudage, le brasage et le découpage sont des exemples de procédés de travaux à haute température courants. En présence de matières inflammables, des opérations comme la rectification (meulage) et le perçage deviennent des procédés de travaux à haute température.

Bien que les sinistres attribuables à des travaux à haute température soient rares, ils causent généralement des dommages considérables lorsqu’ils se produisent et sont à l’origine des règlements les plus élevés au chapitre de l’assurance de biens. Voici des exemples de sinistres qu’OSBIE a eu à traiter :

  • Durant des travaux de construction, le toit s’est enflammé, ce qui a causé de graves dommages à la toiture et d’importants dégâts d’eau à l’intérieur.
  • Un enseignant occupé à souder le châssis d’un véhicule a interrompu son travail et quitté l’atelier pour aller dîner. Durant l’opération de soudage, le tapis qui se trouvait dans le véhicule est devenu très chaud et s’est consumé pour finir par prendre feu.
  • Un feu couvant a été découvert à l’intérieur des murs d’une salle de classe le lendemain du jour où un fournisseur de l’extérieur a soudé des tuyaux de cuivre à proximité.

Dans la majorité des cas, ce sont des entrepreneurs qui effectuaient les travaux. Cette situation s’explique de deux façons : d’un part, on suppose que l’entrepreneur connaît son travail et les risques qu’il comporte et donc on n’insiste pas sur les procédures, et d’autre part, le risque d’incendie augmente parce que l’entrepreneur ne connaît pas bien l’immeuble ni les risques qu’il présente.

OSBIE recommande de respecter les pratiques exemplaires en vigueur dans l’industrie, qui sont énoncées dans la fiche d’information sur la prévention des pertes au titre de l’assurance de biens de FM Global portant sur les travaux à haute température (cliquez/tapez ici pour accéder au document complet [en anglais seulement]).

Autre facteur important pour la réduction des dommages, mais souvent négligé : la surveillance des incendies. De fait, il importe d’assurer une surveillance des incendies durant l’exécution des travaux à haute température ainsi que dans les 60 minutes qui suivent la fin des travaux, y compris pendant les pauses. Le personnel chargé de cette surveillance doit avoir à sa disposition du matériel d’extinction d’incendie approprié et avoir suivi une formation sur la façon d’utiliser ce matériel et de sonner l’alarme en cas d’incendie. Une fois les travaux achevés, la zone où les travaux à haute température ont été effectués doit être surveillée durant trois autres heures, en plus de la première période surveillance des incendies de 60 minutes.

Voici quelques exemples de situations où il convient de mettre en place une deuxième équipe de surveillance des incendies à l’étage en‑dessous ou dans les pièces adjacentes :

  • Lorsque des travaux à haute température sont effectués sur la toiture;
  • Lorsque des travaux à haute température sont exécutés à proximité d’ouvertures non protégées dans les murs ou les planchers.

Pour obtenir des permis d’exécution de travaux à haute température et des trousses murales (sans frais pour les membres d’OSBIE), veuillez communiquer avec moi au 1‑800‑668‑6724 ou à allisonp@osbie.on.ca.

 

 

 

 

 

 

Travaux à haute température et les ateliers de formation technique

L’une des 22 recommandations du jury à l’issue de l’enquête de 2014 sur l’affaire Leighton était la mise en œuvre d’un système de permis de travaux à haute température dans les ateliers de formation technique. Cliquez ici pour connaître les 22 recommandations.

Par souci de clarté, précisons qu’un permis pour travaux à haute température n’est pas nécessaire dans les zones de travaux à haute température désignées, que la norme 51B de la NFPA intitulée Standard for Fire Prevention During Welding, Cutting, and Other Hot Work (en anglais seulement) définit comme étant un endroit spécifique conçu et approuvé pour l’exécution de travaux à haute température et maintenu dans un état assurant la protection contre les incendies, par exemple un atelier d’entretien ou un bâtiment détaché construit avec des matériaux ininflammables ou résistant au feu, essentiellement dénué de tout contenu combustible et inflammable et séparé comme il se doit des zones adjacentes.

Au lieu d’utiliser un système de permis de travaux à haute température dans les zones désignées pour les travaux à haute température, vous pouvez afficher les mesures de sécurité à prendre, par exemple :

Précautions à prendre :

  • Veiller à ce que le matériel de protection d’incendie adéquat soit en place et en bon état de fonctionnement (i.e. gicleurs, boyaux d’arrosage et extincteurs);
  • S’assurer que le matériel utilisé pour l’exécution des travaux à haute température est en bon état de fonctionnement.

Mesures à respecter dans un rayon de 11 m (35 pi) de l’endroit où sont exécutés des travaux à haute température :

  • Enlever les liquides inflammables, les articles combustibles, la poussière, les peluches et les résidus huileux;
  • Éliminer toute atmosphère explosive;
  • Balayer les planchers.

N’oubliez pas… Les sinistres attribuables à des travaux à haute température peuvent être prévenus!

 

Allison Palis, Coordinatrice du contrôle des pertes

allisonp@osbie.on.ca

 

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