Managing Sport Related Concussions with Wearable Technology/Gestion des commotions relatives à l’activité physique grâce aux technologies portables

By April 26, 2016 General

***Version francaise en bas de la page***

The only way to eliminate the risk of head injuries related to contact sports is to avoid those activities completely. However, risk management seeks to minimize risks associated with these activities – not prohibit them.

On March 19, 2015, the Ontario Ministry of Education issued Policy/Program Memorandum No. 158, the purpose of which was to provide direction to school boards on developing and maintaining a policy on concussion. At minimum each school board’s policy is to contain the following components:

  • Development of Awareness;
  • Prevention;
  • Identification;
  • Management Procedures for a diagnosed Concussion;
  • Training for board and school staff.

Education and awareness are essential to reducing sports related concussion.

Yet, under-reporting/self-reporting by students of concussion symptoms may be the most significant barrier to identifying a concussion. A coach, referee, trainer trained to recognize the early signs of a concussion, e.g., loss of consciousness, amnesia, dizziness, nausea, visual problems, balance problems etc., would be expected to immediately remove the student from the activity and seek appropriate medical treatment. However, milder incidents of contact lacking the overt signs of a concussion makes early identification difficult for onlookers. The situation is compounded by students who do not report incidents to school staff, parents or medical practitioners.

A U.S. study in 2013 found that one in seven concussions were considered ‘bell ringers’ and that as many as four out of ten possible concussive incidents are not self-reported. Despite increased education regarding concussions and potential health consequences from the lack of appropriate treatment, the frequency of self-reporting by students did not increase. Reasons for not reporting possible concussions included a significant percentage of students who felt that the injury was not serious enough to report, and not wanting to be removed from the game and/or future games.

Technology facilitates several components of a concussion management program. There are several concussion “apps” available for mobile devices. Some of these apps are strictly for sports concussion education and diagnosis and what to do if a concussion is suspected.  Others are designed for use by medical professionals for use as assessment tools.

Head Impact Telemetry Systems (HITS) and Sideline Response Systems (SRS) employ impact sensors attached inside a helmet and measure the linear and rotational impact forces acting upon the brain that cause sports related concussions. Aside from equipping helmets with sensors, there are also mouth guards and headbands that have applications for non-helmeted contact sports.  Impact sensors allow for real time monitoring of head impacts and signals an alert if the impact exceeds a specific threshold, enabling off field personnel to consider conducting a concussion assessment. Another benefit is that the technology can track the number of hits sustained by an athlete over time.  The intent of impact sensors is to supplement established concussion management protocols, not become a substitute for them. This technology increases the likelihood that a concussion will be objectively identified, diminishing the subjective human element factors relating to under-reporting/self-reporting and mitigate the sports culture convention of “take the pain, stay in the game”.

As the technology is relatively new, the cost is fairly significant. Two youth football programs in Texas have experimented with six different sensor manufacturers. The technology was presented in The Smartest Team, a documentary about football programs and the risk of concussion and repetitive head impacts. However, with all the negative attention on concussions and the associated long term cognitive issues such as Alzheimer’s, dementia, chronic traumatic encephalopathy (CTE) over the past several years, particularly the NFL,  can the widespread use of ‘smart’ helmets be too far away?

 

La seule façon d’éliminer les risques de blessures à la tête associés aux sports de contact est de ne pas y participer. Toutefois, nous pouvons prendre des mesures afin de minimiser les risques associés à ce type d’activités, au lieu de les interdire complètement.

Le 19 mars 2015, le ministère de l’Éducation de l’Ontario a publié la Note 158, Politique/programme afin de fournir des directives aux conseils scolaires concernant l’élaboration et la tenue de politiques sur les commotions. Les politiques élaborées par les conseils doivent toutes aborder, à tout le moins, les sujets suivants :

  • l’élaboration de campagnes de sensibilisation;
  • la prévention;
  • l’identification;
  • les procédures de gestion des diagnostics de commotion;
  • la formation du personnel du conseil et de l’école.

La formation et la sensibilisation sont essentielles pour réduire le nombre de commotions relatives aux activités sportives.

Néanmoins, le principal obstacle pouvant empêcher la détection des symptômes de commotion est le manque de coopération des élèves, qui ont tendance à ne pas signaler les incidents de ce genre. Un entraîneur, un arbitre ou un enseignant entraîné pour reconnaître les signes précurseurs de commotion (p. ex., perte de connaissance, amnésie, étourdissements, nausées, problèmes de vision, problèmes d’équilibre, etc.) devrait immédiatement retirer l’élève touché de l’activité et demander l’aide du personnel médical approprié. Toutefois, en cas de contact mineur, l’absence de signes précurseurs de commotion peut leur rendre la tâche difficile. La situation peut se compliquer davantage lorsque l’élève concerné omet de signaler l’incident au personnel de l’école, à ses parents ou au personnel médical.

Une étude menée aux États-Unis en 2013 a révélé qu’un cas de commotion sur sept est considéré comme étant « flagrants » et que dans près de quatre cas sur dix, l’élève omet de signaler ses symptômes. En dépit des efforts de sensibilisation accrus à l’égard des commotions et des répercussions potentielles sur la santé pouvant découler de l’absence d’un traitement approprié, le nombre de cas signalés par les élèves n’a pas augmenté. Parmi les principaux motifs cités par les élèves pour ne pas signaler une possible commotion, citons le fait d’avoir cru que la blessure n’était pas sérieuse et la crainte d’être retiré de la partie et/ou des parties à venir.

La technologie permet de simplifier plusieurs des composantes du programme de gestion des commotions. Il existe plusieurs applications sur les commotions pour appareils mobiles. Certaines de ces applications abordent les commotions dans le sport d’un point de vue strictement éducatif; elles visent à permettre aux intervenants de poser un diagnostic et de savoir quoi faire en cas d’éventuelle commotion. D’autres sont conçues spécialement pour les professionnels de la santé et constituent un outil d’évaluation.

Les systèmes télémétriques permettant de mesurer les impacts à la tête (« Head Impact Telemetry Systems » ou « HITS ») et les systèmes d’évaluation des commotions (« Sideline Response Systems » ou « SRS ») emploient des capteurs d’impact qui sont installés à l’intérieur des casques et permettent de mesurer la force des impacts linéaires et rotationnels sur le cerveau, qui causent les commotions liées aux sports. Lorsque l’installation de tels capteurs n’est pas possible, il existe aussi des applications équivalentes pour protecteurs buccaux et bandeaux dans le cas des sports de contact sans casque. Les capteurs d’impact permettent de mesurer en temps réel les impacts à la tête et émettent un signal d’alerte lorsqu’un impact dépasse le seuil prédéterminé, ce qui permet au personnel de soutien de savoir quand vient le temps de procéder à un test de dépistage de commotion. La technologie permet également de compter le nombre de coups absorbés par un athlète sur une période donnée. Les capteurs d’impact sont utilisés en guise de complément aux protocoles de gestion des commotions et ne visent aucunement à les remplacer. Cette technologie permet de mieux détecter les cas de commotion, de diminuer l’incidence des facteurs humains subjectifs (signalement ou non des symptômes) et de s’éloigner de la philosophie selon laquelle les athlètes doivent « endurer la douleur et continuer à jouer ».

Comme il s’agit d’une technologie relativement nouvelle, son coût est relativement élevé. Au Texas, deux programmes de football pour les jeunes ont mis à l’essai les capteurs de six fabricants différents. La technologie a d’ailleurs été présentée dans le cadre d’un documentaire intitulé The Smartest Team, portant sur les programmes de football et les risques associés aux commotions et aux impacts répétés à la tête. Toutefois, avec toute l’attention négative dont ont fait l’objet les commotions et les problèmes cognitifs à long terme qui peuvent en découler – p. ex., Alzheimer, démence, encéphalopathie traumatique chronique (ETC) – au cours des dernières années, en particulier dans la NFL, l’avènement des casques « intelligents » arrivera peut-être plus rapidement que nous le croyons.

Mark Cunliffe

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