School Stabbing Bring Forward Safety Questions/ Les agressions au couteau dans les écoles soulèvent des questions sur le plan de la sécurité

By November 8, 2016 General

***Version française en bas de la page***

It is difficult to make sense of last week’s vicious and random attack at a high school in Abbotsford, BC that has left a 13-year-old girl dead, her best friend recovering from stab wounds.

While the details are still emerging slowly as the investigation proceeds, it appeared that the school had taken many reasonable steps to address student safety by implementing lock down drills and emergency response procedures.  Unfortunately, at the hands of a determined individual, few – if any – security systems would be effective in preventing access.

So, this brings the question of whether our schools are safe?  OSBIE’s HELP Audit statistics suggest that compliance levels for Emergency Response Plans and Controlled Access (Condition #1) are in the 95-100% range.  However, even with these compliance scores, short of turning school buildings into fortresses, no building or facility can be secured to completely withstand all determined attacks.  While security systems and response plans are certainly necessary, the problem is perhaps more complex than simply taking a target hardening approach.  This approach will continue to be discussed at many levels. In addition, this should also be fostering further dialog amongst school boards such as:

Training for school staff in emergency response and lock-down procedures needs to continue to be a priority for all schools.  Emerging information from the Abbotsford tragedy suggests that two quick-thinking staff members and the local school district’s lockdown procedures are being credited with preventing more students from being hurt. Take it seriously – even following part of an emergency plan may make all the difference in the world.

Complacency is our worst enemy.  Even though compliance scores for the OSBIE HELP audits are in the high range, we want to continue to promote the importance of the boards’ controlled access plans.  Believing that your school or community is “too small for that to happen here” may be leaving you open to unwanted intrusions that place students and staff at risk.

As the details emerge, the motive for the attack appears to be random and the transient individual has no ties to the school.  Although, it has not been confirmed that mental health issues are a contributing factor, it would certainty be feasible to speculate this.   As such, the continued need for early intervention and support programs for children showing signs of mental illness may present a key element in reducing the long-term risk of such incidents occurring at Canadian schools.  This is an area that we need to examine, as there are often long waiting lists or limited access to needed services or facilities.

While we can’t change what has happened, hopefully we can learn from this tragedy.

Our thoughts and prayers go out to the families of the victims and members of the community as they cope and begin to recover from this tragic event.

 

 

 

 

Julie Welsh, Risk Management Program Coordinator

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Il est difficile de trouver un sens à l’attaque vicieuse et gratuite qui a eu lieu la semaine dernière dans une école secondaire d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, où une jeune fille de 13 ans a trouvé la mort et sa meilleure amie a été poignardée à plusieurs reprises.

Bien que les détails de l’incident continuent d’émerger lentement alors que l’enquête suit son cours, il semblerait que l’école avait pris des mesures raisonnables pour assurer la sécurité des élèves, dont la tenue d’exercices de confinement et la mise en œuvre de procédures d’intervention en cas d’urgence. Malheureusement, quand un individu est déterminé, il est pratiquement impossible de l’arrêter, quel que soit le système de sécurité en place.

Cela nous amène à nous poser la question suivante : nos écoles sont-elles sécuritaires ? Selon les statistiques issues des évaluations du programme H.E.L.P. d’OSBIE, les taux de conformité aux critères du plan d’intervention en cas d’urgence et du contrôle de l’accès (condition no 1) se situent dans les 95 à 100 %. Toutefois, en dépit de cela, à moins de transformer nos écoles en forteresses, il n’existe aucun immeuble ni aucune installation capable de résister à toutes les attaques. Bien entendu, la mise place de systèmes de sécurité et de plans d’intervention est une nécessité, mais le problème est plus complexe que cela et il ne suffit pas de prendre des mesures de renforcement des cibles. Cette méthode continuera de faire l’objet de bien des discussions à bien des niveaux. De plus, cela devrait inciter les conseils scolaires à communiquer davantage pour aborder certains points importants, notamment :

Vous devez continuer de former votre personnel scolaire pour qu’il soit en mesure d’intervenir en cas d’urgence et qu’il connaisse les procédures de confinement. En fait, cela devrait être une priorité pour toutes les écoles. Selon les renseignements divulgués sur la tragédie d’Abbotsford, ce sont l’intervention rapide de deux employés et les procédures de confinement de l’école qui auraient permis d’empêcher l’agresseur de blesser un plus grand nombre d’élèves. On doit la prendre au sérieux ! Même si vous n’appliquez qu’une partie d’un plan d’intervention en cas d’urgence, cela peut faire toute la différence.

La complaisance est notre pire ennemi. En dépit des excellentes cotes de conformité obtenues par les conseils scolaires lors des évaluations du programme H.E.L.P. d’OSBIE, nous voulons continuer à promouvoir l’importance des plans d’accès contrôlé des conseils. Si vous croyez que votre école ou votre collectivité est « trop petite pour qu’un événement de ce genre se produise », vous augmentez le risque qu’un individu indésirable pénètre dans votre école et vous mettez en danger la sécurité de vos élèves.

Selon les informations connues à ce jour, il semblerait qu’il s’agissait d’une attaque aléatoire et que l’agresseur n’avait aucun lien avec l’école. Même si nous n’avons aucune confirmation que l’agresseur avait des problèmes de santé mentale, il s’agit certainement d’une hypothèse pertinente. C’est pourquoi il est important d’intervenir rapidement auprès des jeunes qui montrent des signes de maladie mentale et de leur offrir des programmes de soutien, afin de réduire le risque à long terme que des incidents de la sorte se produisent dans les écoles canadiennes. C’est un dossier que nous devons avoir à l’œil, car les longues listes d’attente et l’accès limité font en sorte qu’il est souvent difficile de profiter des services et des installations nécessaires.

Nous ne pouvons pas changer le passé, mais nous pouvons apprendre de cette tragédie.

Nos pensées et nos prières vont aux familles des victimes et aux membres de la collectivité, qui devront faire leur deuil et commencer à se remettre de ce tragique événement.

 

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